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Réintégration du Dr GN Saibaba dans son poste d’enseignant et arrêt du harcèlement continu mené par les autorités du collège: Comité pour la défense et sortie du Dr. GN Saibaba by CSR Inde

Dr Saibaba

Communiqué de presse du Comité pour la défense et la libération du Dr. GN Saibaba

Le Comité pour la défense et la libération du Dr GN Saibaba condamne la manière arbitraire dont les autorités du Ram Lal Anand College continuent de nier à Dr GN Saibaba son droit de reprendre ses fonctions de professeur adjoint au Collège après qu’il a été libéré par la Cour suprême de l’Inde en Avril 2016.

Le Dr GN Saibaba, en réponse à sa demande de reprendre ses fonctions, a reçu une lettre du directeur indiquant que sa suspension continuerait jusqu’à ce que la procédure pénale engagée contre lui dans le Maharashtra soit réglée. La lettre rappelle également la décision de limiter l’entrée de Dr. Saibaba à l’intérieur du collège jusqu’à nouvel ordre. Pire encore, la lettre déclare que « les procédures disciplinaires indépendants sont envisagées en vertu de la Loi et des règles applicables à l’Université, pour votre acte d’inconvenance d’un enseignant en plus d’autres mauvaises conduites relevées maintenant. »

Le contenu de la lettre mettent en évidence le fait que le Conseil d’administration du Collège tente d’encadrer, de criminaliser et d’intimider le Dr Saibaba, qui a été un combattant implacable et infatigable pour les droits des opprimés. En outre, il convient de noter que le Conseil d’administration est tronqué car il n’a que 5 membres actifs sur un effectif total de 15. De plus, l’Université n’a pas nommé de représentants des enseignants dans le Conseil d’administration après l’expiration des mandats des représentants des enseignants il y a quelques mois.

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Les décisions du Conseil d’administration mentionnées ci-dessus ont été établies sur la base d’un rapport présenté par un de ses membres, M. Umesh Sharma, qui a lui seul a été nommé « Comité d’enquête ». Dans son empressement à «punir» et à mener des représailles contre le Dr Saibaba, les autorités du Collège ont violé toutes les normes de procédure: (a) Le Comité Equiry a été mis en place sans mandat; (b) un comité d’un membre unique constitué d’un membre du Conseil d’administration est en violation des ordonnances universitaires; et (c) la nomination de M. Umesh Sharma dans le Conseil d’administration du Collège était en violation des règles de l’Université vu qu’il siégeait déjà simultanément aux Conseils d’administration de quatre collèges. Il convient de noter que M. Sharma a ensuite été invité à démissionner du Conseil d’administration, mais seulement après que sa recommandation sur la suspension du Dr Saibaba a été approuvé par le conseil tronqué, qui ne comptait aucun représentant parmi les professeurs du Collège.

Le fait que le rapport du comité composé d’un seul membre n’a pas encore été mis à la disposition du Dr Saibaba montre la manière clandestine et perfide avec laquelle les autorités du Collège agissent. Il convient de noter que la décision de procéder à des mesures disciplinaires contre le Dr Saibaba est gravement préjudiciable à sa défense dans son affaire pénale, qui est actuellement sub judice (en instance d’être jugée). Une fois que le Dr Saibaba a été libéré sous caution et fut apte à exercer ses fonctions, il relève seulement d’une question de procédure de routine qu’il soit autorisé à retrouver son poste puisque sa suspension a été fondée sur le faux FIR (Crime affaire n ° 13/2014) enregistré contre lui dans le Maharashtra, et n’a aucun lien avec sa position en tant que professeur de Ram Lal Anand College.

Le Comité de défense exige que le Conseil d’administration de Ram Lal Anand College reviennent immédiatement sur les décisions illégales prise par lui et rétablisse le Dr GN Saibaba dans son poste d’enseignant selon le code des personnels de la fonction publique et divers arrêts de la Cour suprême. Nous appelons le vice-chancelier de l’Université à intervenir immédiatement et à veiller à ce que la justice est rendue au Dr GN Saibaba.

HARGOPAL (Président)

HANY BABU MT (Convenor)

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Inde : manifestation des ressortissants africains contre les attaques des Africains dans le pays by CSR Inde

Des ressortissants africains, pour la plupart des étudiants, ont participé lundi à une manifestation dans la capitale indienne contre le nombre croissant d’attaques contre les membres de leur communauté.

« Nous sommes réunis ici pour protester contre le nombre croissant d’attaques raciales sur nos frères », a déclaré un manifestant, exigeant la sécurité et la sûreté pour la communauté africaine en Inde. « C’est un problème grave et le gouvernement doit prendre une mesure stricte pour arrêter ces attaques ».

Le porte-parole du ministère indien des Affaires étrangères Vikas Swarup a fait savoir que le gouvernement a essayé de tendre la main à la communauté africaine.

« Commis au bien-être de nos frères et sœurs africains », a écrit M. Swarup sur son compte

Twitter, « assurer la sécurité et la sûreté des étudiants étrangers est une question de foi pour nous ».

Selon M. Swarup, le ministre des Affaires étrangères de l’Inde a rencontré un groupe d’étudiants africains au cours de la journée.

Les autorités indiennes ont arrêté cinq personnes en rapport avec les attaques récentes contre six Africains.

New Delhi a promis des mesures strictes contre les attaquants. Les attaques contre les ressortissants africains en Inde ont créé des tensions dans les relations entre les pays africains et l’Inde.

Le ministre indien délégué aux affaires intérieures Kiren Rijiju a déclaré lundi aux médias que si un facteur racial est trouvé dans l’un des cas d’attaques contre des ressortissants africains, des mesures strictes seraient prises à l’encontre de ses auteurs.

« Le gouvernement a pris l’affaire au sérieux et quelques arrestations ont déjà été faites », a affirmé M. Rijiju aux journalistes. « Le maintien de l’ordre est la responsabilité du gouvernement et aucun individu qui viole loi ne sera épargné ».

La semaine dernière, un étudiant nigérian a été attaqué dans la ville australe d’Hyderabad. Avant cela, un ressortissant Congolais, M T Oliva, aurait été torturé à mort par un groupe d’hommes dans la capitale indienne de New Delhi.

Un grand nombre de ressortissants africains sont hébergés dans les villes indiennes poursuivant essentiellement leurs études.

En février dernier, un étudiant tanzanien a été agressé et dépouillé par une foule dans la ville méridionale de Bangalore.

Source

sur le racisme anti-Africains en Inde, voir ici, ici et



Ian McKellen combat les lois coloniales britanniques anti-homosexuels en Inde by CSR Inde
En Inde, la loi condamne sévèrement les activités homosexuelles en Inde, celles-ci représentant «une attaque à l'ordre naturel.

À l’occasion du Mumbai Festival Film, l’acteur britannique en a profité pour dénoncer une législation discriminatoire à l’encontre de la communauté homosexuelle, établie sous l’empire britannique et toujours en vigueur.

Depuis son indépendance acquise en 1947, l’Inde a grandement évolué. Pourtant, loin d’être parfait, le pays de Gandhi a encore du chemin à parcourir, notamment sur la question de l’homosexualité. En déplacement à Mumbai dans le cadre du Mumbai Festival Film, Ian McKellen (Gandalf dans le Seigneur des Anneaux) a remis en question le mauvais traitement réservé à la communauté, en mal de reconnaissance en Inde.

L’acteur a ainsi confié son désarroi au Mumbai Mirror, le 24 mai dernier. Un entretien durant lequel il a reconnu une part de responsabilité imputable au gouvernement britannique. «Vous possédez une loi répressive en vigueur pour laquelle je tiens à m’excuser, car ce n’est pas une loi indienne. C’est bien un texte britannique que nous vous avons laissé (…) Vous devriez vous en débarrasser une bonne fois pour toutes», a-t-il conseillé au journal indien.

«L’Inde a besoin de grandir»

Comme le relate le site Konbini, Ian McKellen fait ainsi référence à la Section 377, une loi qui condamne sévèrement les activités homosexuelles, celles-ci représentant «une attaque à l’ordre naturel.» Un crime passible de lourdes peines. Ce texte de loi, introduit en Inde en 1862 sous l’égide de l’empire britannique, avait été annulé en 2009, avant d’être réintroduit en 2013 par la Cour suprême indienne.

Un retournement de situation que ne comprend pas Ian McKellen, très impliqué pour la défense des droits de la communauté LGBT, depuis son coming-out en 1988. «L’Inde a besoin de grandir et doit savoir qu’elle n’a plus l’obligation de s’appuyer sur la législation britannique», a préconisé l’acteur.

Par ailleurs, Konbini révèle également que Ian McKellen s’est rendu le mercredi 25 mai au Kashish Mumbaï International Queer Festival, seul festival de films LGBT à la visibilité appréciable en Inde.



Tambela Kamala: « ma première priorité est de recouvrer ma santé » by CSR Inde

Tambelu KamalaAprès avoir passé huit ans et demi en détention à la prison centrale ici comme prévenue accusée dans 47 affaires, la première priorité de Tambelu Kamala est de se faire soigner pour ses maux.

La femme Kondh de 35 ans, originaire de Revulakota au Koyyuru mandal, a suivi les maoïstes à un jeune âge et a grandi pour devenir membre du comité régional de la zone Pedabayalu.

Sa tête était mise à prix 500 000 roupies par le gouvernement au moment de son arrestation le 6 décembre 2007, quand elle a été arrêtée pour la première affaire au poste de police de Chintapalli.

Mardi, elle a été acquittée dans les 47 affaires par le tribunal spécialisé du district pour les affaires maoïstes.

« Je ne me sens pas bien. Je souffre de diabète, d’une faible tension artérielle, d’allergie de la peau, et d’enflure des pieds. Je dois d’abord me faire soigner et je ensuite vais retourner chez mes parents, qui vivent maintenant à Karaka près de Narsipatnam », a déclaré une Kamala soulagée à The Hindu dans la résidence de l’avocat et militant des droits civiques N.H. Akbar, qui s’est occupé de ses affaires.

Elle espère qu’il n’y aura aucun harcèlement de la part les maoïstes ou de la police.

« Si je dis non (à la réadhésion au parti), ils comprendront ».

En l’absence d’éducation formelle, elle a appris à lire et à écrire après avoir rejoint le parti vers auquel elle a été attirée à cause des chansons que les membres du parti chantaient.

Akbar a expliqué qu’à cette époque, lorsque la présence de la police et les ratissages n’étaient pas aussi généralisés ou efficaces, les hauts dirigeants du parti pouvaient rester pendant une semaine ou plus dans un village et de se familiariser avec les habitants.

Mme Kamala a d’abord travaillé avec le comité régional de Nagulakonda puis a été déplacée vers le comité régional de Pedabayalu, qui était dirigé par Ganesh.

Dans le parti, elle a épousé un membre du comité de division de Jagan.

Elle a été arrêtée par la police de Chintapalli, le 5 décembre 2007, alors qu’elle se trouvait dans la maison de sa tante à Porlubanda, pour se faire soigner d’un ictère grave (jaunisse NDT).

Mme Kamala dit qu’elle avait été emmenée à Chintapalli et de là à Narsipatnam, et ramené à Chintapalli où la police lui a mis la pression pour qu’elle déclare s’être rendue.

Suite à son refus, elle a été arrêtée, produite avant la MRO locale, et envoyée à la prison centrale ici.

Elle a reçu un traitement seulement après avoir été incarcérée.

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