Comité de Soutien à la Révolution en Inde


L’Inde va commander 4 P-8 Poséidons supplémentaires by CSR Inde

Largage d'une torpille Mk-54 depuis la soute à armement Le P-8 peut également emporter le missile Harpoon. © US NAVY

Le contrat pourrait être signé d’ici les prochains jours selon la presse indienne.
Le premier P-8I de cette nouvelle commande devrait être livré à la Marine d’ici trois ans. Un achat probablement motivé par l’augmentation des intrusions de sous-marins chinois dans l’océan indien, notamment depuis les deux dernières années.
L’inde va donc recevoir 4 nouveaux Poséidon qui vont venir gonfler leur flotte à 12 appareils. Les huit premiers avions P-8 viennent tout juste de rentrer en service.
Les huit P- 8 de la marine indienne sont équipés de missiles Harpoon Block II de torpilles légères MK- 54, de roquettes et de grenades sous-marines.

Source



L’Inde louera un deuxième sous-marin nucléaire russe by CSR Inde

L'INS Chakra, sous-marin nucléaire de la Marine indienne

L’Inde aurait pris la décision de louer à la Russie un deuxième submersible nucléaire du projet 971 faisant partie de la marine russe.

Selon le journal russe Kommersant, il s’agirait du sous-marin K-322 Kachalot construit en 1998 et appartenant à la flotte du Pacifique.

Citant des sources militaires, le quotidien indique que le transfert de l’appareil à la marine indienne n’était pas susceptible d’affecter la préparation au combat de la flotte russe. A l’heure actuelle, les sous-marins Kalmar (projet 667) et Anteï (projet 949), ainsi que les sous-marins stratégiques lanceurs d’engins Boreï (projet 955) sont en service dans l’armée russe.

L’Inde demande d’effectuer une importante adaptation du sous-marin aux besoins des marins locaux, qui concerne non seulement son système de gestion, mais les armes également.

En 2012, l’Inde a loué le sous-marin russe Nerpa pour un délai de dix ans avant de le rebaptiser Chakra.

Les appareils du projet 971 Chtchouka-B (code Otan « Akula ») sont des sous-marins nucléaires polyvalents de la troisième génération construits en 1983-2004.

Source



Bastar speaks up! by CSR Inde



Safran : Création d’une joint-venture avec HAL en Inde pour fournir l’armée indienne by CSR Inde

Afficher l'image d'origineSafran Helicopter Engines et Hindustan Aeronautics annoncent la création d’un centre de maintenance en Inde pour les moteurs d’hélicoptères d’opérateurs en Inde et dans les pays environnants. Cette joint-venture sera inaugurée dans les prochains mois.

Ce centre réalisera des opérations de révision, maintenance et réparation (MRO) pour les moteurs d’hélicoptères TM333 et Shakti, installés sur des hélicoptères HAL.

Avec une flotte dépassant les 1 000 moteurs, dont 250 TM333 et 250 Shakti, les forces militaires indiennes sont l’un des plus importants opérateurs de moteurs d’hélicoptères de Safran.

« Cette coentreprise est une nouvelle étape dans la longue et fructueuse collaboration entre Safran Helicopter Engines et HAL. Ensemble, nous nous engageons à fournir des prestations de service après-vente de haute qualité en Inde et dans les pays environnants », a déclaré Bruno Even, Président de Safran Helicopter Engines.

Afficher l'image d'origine

Bruno Even, Président de Safran Helicopter Engines

Source



Réintégration du Dr GN Saibaba dans son poste d’enseignant et arrêt du harcèlement continu mené par les autorités du collège: Comité pour la défense et sortie du Dr. GN Saibaba by CSR Inde

Dr Saibaba

Communiqué de presse du Comité pour la défense et la libération du Dr. GN Saibaba

Le Comité pour la défense et la libération du Dr GN Saibaba condamne la manière arbitraire dont les autorités du Ram Lal Anand College continuent de nier à Dr GN Saibaba son droit de reprendre ses fonctions de professeur adjoint au Collège après qu’il a été libéré par la Cour suprême de l’Inde en Avril 2016.

Le Dr GN Saibaba, en réponse à sa demande de reprendre ses fonctions, a reçu une lettre du directeur indiquant que sa suspension continuerait jusqu’à ce que la procédure pénale engagée contre lui dans le Maharashtra soit réglée. La lettre rappelle également la décision de limiter l’entrée de Dr. Saibaba à l’intérieur du collège jusqu’à nouvel ordre. Pire encore, la lettre déclare que « les procédures disciplinaires indépendants sont envisagées en vertu de la Loi et des règles applicables à l’Université, pour votre acte d’inconvenance d’un enseignant en plus d’autres mauvaises conduites relevées maintenant. »

Le contenu de la lettre mettent en évidence le fait que le Conseil d’administration du Collège tente d’encadrer, de criminaliser et d’intimider le Dr Saibaba, qui a été un combattant implacable et infatigable pour les droits des opprimés. En outre, il convient de noter que le Conseil d’administration est tronqué car il n’a que 5 membres actifs sur un effectif total de 15. De plus, l’Université n’a pas nommé de représentants des enseignants dans le Conseil d’administration après l’expiration des mandats des représentants des enseignants il y a quelques mois.

234874-gn-saibaba-sfi

Les décisions du Conseil d’administration mentionnées ci-dessus ont été établies sur la base d’un rapport présenté par un de ses membres, M. Umesh Sharma, qui a lui seul a été nommé « Comité d’enquête ». Dans son empressement à «punir» et à mener des représailles contre le Dr Saibaba, les autorités du Collège ont violé toutes les normes de procédure: (a) Le Comité Equiry a été mis en place sans mandat; (b) un comité d’un membre unique constitué d’un membre du Conseil d’administration est en violation des ordonnances universitaires; et (c) la nomination de M. Umesh Sharma dans le Conseil d’administration du Collège était en violation des règles de l’Université vu qu’il siégeait déjà simultanément aux Conseils d’administration de quatre collèges. Il convient de noter que M. Sharma a ensuite été invité à démissionner du Conseil d’administration, mais seulement après que sa recommandation sur la suspension du Dr Saibaba a été approuvé par le conseil tronqué, qui ne comptait aucun représentant parmi les professeurs du Collège.

Le fait que le rapport du comité composé d’un seul membre n’a pas encore été mis à la disposition du Dr Saibaba montre la manière clandestine et perfide avec laquelle les autorités du Collège agissent. Il convient de noter que la décision de procéder à des mesures disciplinaires contre le Dr Saibaba est gravement préjudiciable à sa défense dans son affaire pénale, qui est actuellement sub judice (en instance d’être jugée). Une fois que le Dr Saibaba a été libéré sous caution et fut apte à exercer ses fonctions, il relève seulement d’une question de procédure de routine qu’il soit autorisé à retrouver son poste puisque sa suspension a été fondée sur le faux FIR (Crime affaire n ° 13/2014) enregistré contre lui dans le Maharashtra, et n’a aucun lien avec sa position en tant que professeur de Ram Lal Anand College.

Le Comité de défense exige que le Conseil d’administration de Ram Lal Anand College reviennent immédiatement sur les décisions illégales prise par lui et rétablisse le Dr GN Saibaba dans son poste d’enseignant selon le code des personnels de la fonction publique et divers arrêts de la Cour suprême. Nous appelons le vice-chancelier de l’Université à intervenir immédiatement et à veiller à ce que la justice est rendue au Dr GN Saibaba.

HARGOPAL (Président)

HANY BABU MT (Convenor)

Source



Inde : le coût humain des mines de charbon by CSR Inde

Afficher l'image d'origine

Alors que le gouvernement indien fait tout pour augmenter sa production de charbon, des communautés en souffrent : les Adivasi. Présents dans plusieurs Etats indiens, ils sont rarement consultés avant l’implantation des projets miniers. Ces communautés paient le prix lourd du développement de l’Inde.

Deux tiers de l’électricité indienne provient du charbon. Le gouvernement prévoit même de doubler sa production de charbon d’ici à 2020 pour satisfaire les besoins énergétiques croissants du pays.

70% de ce charbon indien est situé les Etats forestiers du Chhattisgarh, du Jharkhand et dans l’Odisha. 26 millions de personnes y vivent. Majoritairement ce sont des Adivasi, un peuple autochtone indien qui entretient des liens très forts avec la forêt et leurs terres.

LES ADIVASI, UN PEUPLE EN SOUFFRANCE POUR LES BESOINS ÉNERGÉTIQUE DU PAYS

Nous louons un culte au dieu de la forêt. Nous y récoltons tout notre bois de feu. Ici, c’était un endroit verdoyant, maintenant tout est noir et recouvert de poussière…Mais quand il ne reste plus de terre pour cultiver, de quoi sommes-nous supposés nous nourrir ? De charbon ? »
C’est le témoignage saisissant de Hemanto Samrat du village de Gopalpur dans l’Etat d’Odisha.

Dans notre nouveau rapport intitulé « Sans terre, devrons-nous nous nourrir de charbon ? Mines de charbon et violations des droits des Adivasis en Inde », nous montrons comment les communautés adivasis sont terriblement impactées par ces mines, et à quel point elles sont rarement véritablement informées ou consultées lorsque leurs terres sont saisies, leurs forêts décimées et leurs moyens de subsistance mis en péril.

Dans les 3 Etats examinés dans le rapport, les communautés adivasis se plaignent qu’elles sont systématiquement exclues des processus de décision à propos de l’exploitation de leurs terres traditionnelles et de leurs ressources. Pour beaucoup, il leur faut attendre des décennies pour obtenir des indemnités et les compensations promises.

La mine à ciel ouvert de Kusmunda, visible du village de Barkutae, avril 2014 © Amnesty International IndeLa mine à ciel ouvert de Kusmunda, visible du village de Barkutae 

LA RESPONSABILITÉ DE L’ÉTAT INDIEN

La législation indienne ne reconnaît pas totalement le droit des peuples indigènes. Il existe une loi intitulée le Coal Bearing Areas Act (loi relative aux zones houillères) de 1957 qui autorise le gouvernement à acquérir des terres pour l’exploitation du charbon par des entreprises lui appartenant.  En vertu de cette loi, Il n’y a aucune obligation de consulter les communautés affectées, ou obtenir le consentement libre, préalable et informé des peuples autochtones, alors que cela est pourtant requis par le droit international. Les autorités n’ont pas l’obligation de payer d’indemnité à ces communautés.
Le gouvernement publie une simple information sur son « intention » d’acquérir la terre en question. La publication est faite dans une gazette gouvernementale officielle, en réalité impossible d’accès pour les Adivasis. Ils sont donc tout simplement expulsés de force.
Nous demandons que cela change : les autorités doivent cesser d’utiliser cette loi et elles doivent consulter les communautés afin d’obtenir leur consentement préalable, libre et informé tout comme elles devraient réaliser des études d’impact avant l’acquisition de terres pour l’exploitation du charbon par des entreprises étatiques.

LA RESPONSABILITÉ DE COAL INDIAL LIMITED

Coal India, est une entreprise de charbon, détenue par l’Etat indien. C’est le plus gros producteur de charbon du monde. Elle possède des filiales dans les 3 Etats où nous avons enquêté et elle a une grande part de responsabilité dans les violations des droits des Adivasis : en acquérant des terres sans le consentement des communautés, la société et ses filiales ont contrevenu aux dispositions du droit international relatif aux entreprises et aux droits humains.

Coal India Limited doit donc agir de manière urgente et rectifier les impacts négatifs qu’elle a eu – et qu’elle continue – à avoir sur les droits humains et environnementaux des mines identifiées par Amnesty International. Elle doit consulter les communautés touchées par le projet et procéder à des études de risques dans toutes ses mines de charbon à travers l’Inde pour identifier, évaluer et atténuer les abus de droits humains. Nous demandons que ces études soient rendues publiques.

LIRE/TÉLÉCHARGER LE RAPPORT

Source



La police de l’Odisha tue 6 villageois dont un enfant de 13 ans by CSR Inde

Six villageois, dont deux femmes et un enfant de 13 ans, ont été tués lors d’une opération anti-guérilla de la CRPF et du Groupe des Opérations Spéciales de la police de l’état de l’Odisha, à Gumutmaha. Trois autres villageois ont été blessés. Les victimes, qui voyageaient dans un auto-rickshaw, ont été criblées de balles par les paramilitaires.

Le porte parole de la police a parlé d’un accident « malheureux », et a affirmé que les paramilitaires étaient en train de combattre des guérilleros quand le rickshaw a débouché sur la route. Il a également déclaré que ses services avaient entamé les procédure d’indemnisation des victimes. Pour protester contre le meurtre des civils, les villageois ont bloqué la route nationale Gopalpur-Raipur près de Paramapanga. Ils ont exigé des compensations conséquentes pour les familles des victimes. ils exigent aussi le retrait de la CRPF de leur région.

Les villageois portant les victimes

Les villageois portant les victimes

Source



Inde : Un policier capturé par la guérilla by CSR Inde

Une quarantaine de guérilleros maoïstes ont établi un barrage sur la grande route Jagargunda-Donrapal, à hauteur du village de Polampalli (district de Sukma, état du Chhattisgarh) lundi soir. Dans l’un des véhicules contrôlés se trouvait un policier en civil, Madkam Ganga. Les maoïstes l’ont capturé et emmené avec eux.

Combattants maoïstes en Inde

Combattants maoïstes en Inde

Source



Félicitations! by CSR Inde

GN Saibaba Varavara Rao



Contre Green Hunt! by CSR Inde

Resist operation green hunt!




%d blogueurs aiment cette page :