Comité de Soutien à la Révolution en Inde


L’espoir by CSR Inde

paysanne communiste en Inde

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Cette ex-filiale de Sanofi fait son beurre en vaccinant la volaille by CSR Inde

Ceva Santé Animale affirme occuper la 3e place mondiale en biologie aviaire (n°1 au Brésil et n°2 aux USA) et affiche pour ambition de devenir le leader d'ici 2020Rachat en Inde, croissance à deux chiffres: le girondin Ceva revendique le 7e rang mondial de la santé animale. L’ex-filiale de Sanofi, dont l’un des savoir-faire est la vaccination aviaire, continue sa course en avant.



Louverné : Le groupe Ceva s’implante en Inde by CSR Inde

sogeval ceva

Le groupe Ceva de santé animal qui revendique le 7ème rang mondial du secteur, a annoncé lundi une première acquisition en Inde.

Il vient d’acheter le laboratoire vétérinaire Polchem, spécialisé dans les secteurs aviaire et laitier en Inde.

C’est une bonne nouvelle pour l’unité de production mayennaise de Ceva (Sogeval) basée a Louverné et spécialisée notamment dans la production de poudres et de prémélanges médicamenteux pour les animaux d’élevage (antibiotiques et antiparasitaires).

Cette nouvelle acquisition va permettre au groupe de pénétrer un marché stratégique (l’Inde est le premier producteur mondial de lait, et le cinquième de volailles) afin de doper à terme ses ventes en Asie.

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Lal Salaam – les naxalites en Inde by CSR Inde

lal salaam



Inde – l’ancien dirigeant de Monsanto admet que sa société a fourni de fausses données scientifiques pour obtenir l’autorisation réglementaire de mise sur le marché by CSR Inde

L’ancien dirigeant de Monsanto a déclaré que la compagnie avait l’habitude de fournir de fausses données scientifiques aux organismes de réglementation du gouvernement en vue d’obtenir les autorisations de commercialisation pour ses produits en Inde.

Monsanto herbicide to be sprayed on food crops. (Photo from the USDA via Wikimedia Commons)

L’herbicide Monsanto à pulvériser sur les cultures.

Le débat sur la variété d’aubergine génétiquement modifié continue à être chaud. Tiruvadi Jagadisan, l’ancien directeur général de Monsanto en Inde, est le dernier à rejoindre les critiques de l’aubergine Bt, mais c’est peut-être le premier de cette industrie à le faire de l’intérieur-même de celle-ci. Samedi, lors de la consultation publique tenue à Bangalore, Jagadisan, qui a travaillé avec Monsanto pendant près de deux décennies, dont huit ans en tant que directeur général des opérations en Inde, s’est exprimé contre la nouvelle variété.

Lundi, il a appuyé en disant que la société « avait l’habitude produire de fausses données scientifiques » aux organismes de réglementation du gouvernement afin d’obtenir les autorisations de commercialisation pour ses produits en Inde.

L’ancien patron de Monsanto a déclaré que les agences réglementaires gouvernementales avec lesquelles la société avait l’habitude de traiter dans les années 1980 dépendaient tout simplement des données fournies par la société pour donner l’approbation à des herbicides.

« Le Conseil central pour les Insecticides était censé donner ces autorisations sur la base de données locales et spécifiques aux cultures de l’Inde. Mais il a simplement accepté des données étrangères fournies par Monsanto. Ils n’avaient même pas un tube à essai pour valider les données et, parfois, les données proprement dites ont été truquées », a déclaré Jagadisan.

« Je me suis retiré de la société que j’ai senti que Monsanto, firme étatsunienne, exploitait notre pays », dit Jagadisan, âgé de 84, depuis son domicile à Bangalore.

« À cette époque, Monsanto entrait dans l’industrie des semences et j’ai eu l’information qu’un« gène terminateur » devait être incorporé dans les graines fournies par l’entreprise. Cela signifie que l’agriculteur devait racheter de nouvelles graines à Monsanto à grand prix à chaque fois qu’il plantait sa culture », a-t-il dit.

Jagadisan déclara que la société mère a aussi repris la parole donnée à Vasant Sathe, le ministre pour les produits chimiques et les engrais, au sujet de la création d’une unité de fabrication en collaboration avec Hindustan Insecticides pour l’herbicide butachlor.

« Les négociations ont duré plus d’un an et, en attendant, Monsanto a importé et vendu de grandes quantités de produits et a fait d’énormes profits » dit-il.

Interrogé sur les allégations de Jagadisan, un porte-parole de Monsanto a dit: « Nous avons pleinement confiance dans le système indien de réglementation, qui dispose de ses contrôles et a mis en place les mesures pour assurer l’exactitude et l’authenticité des données qui lui sont fournies. » À propos de l’approbation des cultures génétiquement modifiées, le porte-parole a déclaré que le processus de réglementation est strict et que

« aucune culture biotechnologique n’est autorisé sur le marché avant d’avoir subi des évaluations approfondies et rigides en ce qui concerne la sécurité de la culture, suivant de strict protocoles scientifiques. »

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Féodalisme en Inde: Une famille dalit ne peut pas construire de toilettes en raison de l’opposition des castes supérieures ( Etat du Gujarat – Mehsana ) by CSR Inde

dalit, dalit family, mehsana, gujarat newsBhikhabhai Senma. Express

Lakshmipura-Bhandu est un petit village de Taluka Visnagar situé dans Mehsana, le district natal d’Anandiben Patel (la première ministre du Gujarat qui a pris la succession de Narendra Modi NDT).

Depuis plus de deux ans, une famille dalit du village de Lakshmipura-Bhandu dans le district de Mehsana lutte pour construire des toilettes pour elle-même, mais ne peut pas le faire, en raison de l’opposition de certaines personnes appartenant aux castes supérieures locales. Sans toilettes, la famille est obligée de déféquer en plein air, parfois jusqu’à 500 m de l’endroit où ils vivent.

Lakshmipura-Bhandu est un petit village de Taluka Visnagar dans Mehsana, district natal d’Anandiben Patel.

Avec une population totale d’environ 500 personnes, le village est dominé par la communauté Chaudhary, financièrement et politiquement influente. Le village ne comprend qu’une seule famille Dalit – celle de Bhikhabhai Senma, 65 ans, un agriculteur sans terre.

La maison de Senma est à l’entrée du village et sa famille compte 13 membres. «Nous voulons construire une toilette à l’extérieur de notre maison. Cependant, certains habitants ne nous permettent pas de le faire en prétextant un les champs de pâturages du village. », a déclaré Senma.

File:Gujarat district location map Mehsana.svg

Selon Senma, l’empiétement allégué des terres de pâturage est seulement un prétexte avancé par certains habitants, dirigés par un professeur d’école nommé Vijay Chaudhary dont la maison est derrière Senma, qui tentent de l’en empêcher.

« La question de la prétendue empiétement sur les terres de village Gauchar a été soulevée après que je me suis opposé au plan des Chaudhary, » a-t-il ajouté. Selon Senma, les Chaudharys ont toujours essayé d’intimider sa famille en utilisant leur «influence». Il poursuit: «Ils vont déclencher une bagarre si nous essayons de commencer les travaux de construction des toilettes. Donc, maintenant, nous en avons abandonné l’idée parce que nous ne sommes pas de taille face à eux…

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L’Inde n’a pas besoin de Rafale, mais d’eau propre et d’une agriculture écologique by CSR Inde

En visite d’État à New Delhi, François Hollande a signé un protocole d’accord sur la vente de 36 avions de chasse Rafale. Mais l’Inde et ses 1,3 milliard d’habitants a des problèmes plus urgents à résoudre, agriculture, eau, énergie… et lutte contre la pauvreté.

La vente prévue de 36 avions Rafale à l’Inde, signée par M. Hollande le 25 janvier, a beau être saluée en France comme une bonne nouvelle pour le commerce extérieur, elle masque une question évidente, pourtant peu évoquée : la priorité de l’Inde est-elle vraiment d’acquérir des avions de chasse ?

En réalité, cet achat révèle le développement ambigu d’un pays de 1,3 milliard d’habitants, qui s’est lancé dans une course à la modernité sans avoir encore répondu à quelques-uns de ses besoins fondamentaux. À commencer par l’ampleur de la pauvreté, que les innovations high-tech, les programmes spatiaux et le milliard de téléphones mobiles de cette économie émergente ne peuvent cacher.

L’essor économique a en effet bénéficié de manière disproportionnée à la classe moyenne et les écarts de revenus ont doublé en vingt ans. Quatrième pays au monde pour son nombre de millionnaires en dollars – elle en compte 236.000 –, l’Inde voit encore un tiers de sa population survivre avec moins d’un dollar par jour, un quart souffrir de malnutrition et la moitié rester privée de sanitaires. Aujourd’hui, un urbain sur six vit dans un bidonville, et des centaines de millions d’Indiens regardent passer le train de la prospérité sans y trouver leur place.

La moitié du pays est classée en stress hydrique élevé

Depuis trois décennies, l’environnement subit aussi de plein fouet l’impact du développement accéléré du pays. On n’y compte plus les écosystèmes saccagés par la construction de routes, de mines ou de barrages, tandis que les villes suffoquent sous la pollution. Les habitants de New Delhi respirent ainsi chaque jour six fois le niveau acceptable de particules fines.

L’Inde connaît également une pénurie d’eau très préoccupante. La moitié du pays est classé en stress hydrique élevé et plusieurs études prévoient l’épuisement total des réserves du sous-sol d’ici 2025 ou 2030. L’eau est déjà rationnée dans les villes, tandis que dans les zones rurales, les femmes marchent de longues heures, une jarre sur la tête, pour tenter de trouver un liquide souvent impropre à la consommation, puisque 80 % des eaux de surface du pays sont contaminées par des rejets industriels ou domestiques.

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Dans le district d’Alwar (Rajasthan), le recueil des pluies a rempli les nappes phréatiques et fait renaître des rivières asséchées.

Pourtant, dans ce domaine, les solutions existent. Elles ont même fait leurs preuves dans l’État le plus aride du pays, le Rajasthan. Près de Jaipur, un territoire rural désertique s’est transformé en oasis agricole où 700.000 habitants disposent d’eau pure à volonté, grâce à un réseau de bassins et de canaux qu’ils ont construits pour recueillir les pluies. Ce système a rapidement renfloué les réserves souterraines, fait réapparaître des rivières disparues et irrigué naturellement les sols. L’urgence, pour le gouvernement indien, serait donc de systématiser cette solution simple dans tout le pays, car l’érosion des sols et l’assèchement des nappes phréatiques ont déjà chassé des campagnes des millions de fermiers.

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