Comité de Soutien à la Révolution en Inde


Pour un féminisme révolutionnaire prolétarien! by CSR Inde

textes d'Anuradha Gandhy

textes d'Anuradha Ghandy

Ouvrage disponible en commande pour 8 € (frais de port compris): contact[at]pcmaoiste.org

 

D’autres articles sur Anuradha Ghandy:

l’hommage de son mari Kobad

l’hommage d’Arundhati Roy



Contre Green Hunt! by CSR Inde

contre l'opération Green Hunt



Soutenons le Bastar! by CSR Inde

soni sori stencil



Reproduction des Castes en Inde: seuls 5% des mariages sont inter-castes! by CSR Inde

Alors que la loi autorise les mariage inter-castes depuis plus de 50 ans, rien n’a changé ou presque…Source: Indian Human Development Survey 2011-12

Les Etats avec le plus de mariages inter-castes

Source: Indian Human Development Survey 2011-12

les Etats les plus rétrogrades

Source



Tambela Kamala: « ma première priorité est de recouvrer ma santé » by CSR Inde

Tambelu KamalaAprès avoir passé huit ans et demi en détention à la prison centrale ici comme prévenue accusée dans 47 affaires, la première priorité de Tambelu Kamala est de se faire soigner pour ses maux.

La femme Kondh de 35 ans, originaire de Revulakota au Koyyuru mandal, a suivi les maoïstes à un jeune âge et a grandi pour devenir membre du comité régional de la zone Pedabayalu.

Sa tête était mise à prix 500 000 roupies par le gouvernement au moment de son arrestation le 6 décembre 2007, quand elle a été arrêtée pour la première affaire au poste de police de Chintapalli.

Mardi, elle a été acquittée dans les 47 affaires par le tribunal spécialisé du district pour les affaires maoïstes.

« Je ne me sens pas bien. Je souffre de diabète, d’une faible tension artérielle, d’allergie de la peau, et d’enflure des pieds. Je dois d’abord me faire soigner et je ensuite vais retourner chez mes parents, qui vivent maintenant à Karaka près de Narsipatnam », a déclaré une Kamala soulagée à The Hindu dans la résidence de l’avocat et militant des droits civiques N.H. Akbar, qui s’est occupé de ses affaires.

Elle espère qu’il n’y aura aucun harcèlement de la part les maoïstes ou de la police.

« Si je dis non (à la réadhésion au parti), ils comprendront ».

En l’absence d’éducation formelle, elle a appris à lire et à écrire après avoir rejoint le parti vers auquel elle a été attirée à cause des chansons que les membres du parti chantaient.

Akbar a expliqué qu’à cette époque, lorsque la présence de la police et les ratissages n’étaient pas aussi généralisés ou efficaces, les hauts dirigeants du parti pouvaient rester pendant une semaine ou plus dans un village et de se familiariser avec les habitants.

Mme Kamala a d’abord travaillé avec le comité régional de Nagulakonda puis a été déplacée vers le comité régional de Pedabayalu, qui était dirigé par Ganesh.

Dans le parti, elle a épousé un membre du comité de division de Jagan.

Elle a été arrêtée par la police de Chintapalli, le 5 décembre 2007, alors qu’elle se trouvait dans la maison de sa tante à Porlubanda, pour se faire soigner d’un ictère grave (jaunisse NDT).

Mme Kamala dit qu’elle avait été emmenée à Chintapalli et de là à Narsipatnam, et ramené à Chintapalli où la police lui a mis la pression pour qu’elle déclare s’être rendue.

Suite à son refus, elle a été arrêtée, produite avant la MRO locale, et envoyée à la prison centrale ici.

Elle a reçu un traitement seulement après avoir été incarcérée.

Source



Cambodge – Inde. Pour les ouvrières d’H&M, mieux vaut ne pas tomber enceinte by CSR Inde
Des ouvrières dans une usine textile à Phnom Penh, au Cambodge, en juin 2007.

Une alliance internationale de syndicats a interrogé 251 employés des usines qui fabriquent les vêtements H&M au Cambodge et en Inde. Il en ressort que, pour les femmes, tomber enceinte revient généralement à perdre son emploi. Certaines ouvrières préfèrent avorter pour conserver leur contrat.

“Les femmes qui fabriquent les vêtements H&M sont virées parce qu’elles tombent enceintes”, titre sans détour Broadly. Le site deVice consacré aux femmes a rencontré des représentantes de l’alliance internationale de syndicats Asia Floor Wage Alliance (Afwa) pour découvrir “à quel point la vie est pourrie quand on fabrique un top à 5,99 dollars”.

Asia Floor Wage Alliance a interrogé 251 personnes travaillant dans des usines cambodgiennes et indiennes qui fournissentH&M. Et le bilan n’est pas glorieux pour la marque suédoise.

  D’après le rapport [publié par Afwa], dans 11 usines cambodgiennes sur 12, des employés ont été témoin de situations de fin de contrat pendant la grossesse [d’une travailleuse], voire en ont été victimes. L’ensemble des 50 employés des usines indiennes interrogés ont également déclaré qu’il était fréquent que des femmes soient licenciées pendant leur grossesse.”

Broadly explique que certains facteurs structurels empêchent les employés d’échapper à la précarité. Au Cambodge, les usines ne fournissent généralement que des contrats d’un à trois mois, “ce qui signifie que dès que quelqu’un sort du rang (en prenant un jour d’arrêt maladie, en refusant des heures supplémentaires ou en arrivant un peu en retard), il court le risque de ne pas voir son contrat renouvelé”.

Pseudo-transparence d’H&M

Résultat : au Cambodge, il arrive que des ouvrières préfèrent avorter plutôt que perdre leur emploi. Même si l’avortement est légal dans le pays, les femmes se tournent généralement vers des solutions clandestines, par manque d’éducation et d’accès aux soins.

Interrogée par Broadly, la militante syndicale indienne Anannya Bhatta note que les engagements d’H&M pour une chaîne de fabrication solidaire ne sont que “pure rhétorique”.

En apparence, H&M est très présent sur cette question, ils répondent aux questions et aux mails. Mais ils manquent cruellement de transparence. Ils refusent de dire dans quelles usines ils testent des projets pilotes, et ne sont pas très coopératifs lorsqu’il s’agit de détailler comment ils comptent mettre en place des salaires décents”.

Source



Après 9 ans de détention préventive, une femme maoïste acquittée by CSR Inde

Tambelu KamalaVisakhapatnam: Mardi, une femme maoïste a été acquittée dans toutes les 47 affaires retenues contre elle après avoir été en détention préventive pendant près de neuf ans.

Le juge de la Cour métropolitaine a acquitté Tambelu Kamala de la zone Revulakota dans Koyyuru mandal après qu’aucune preuve n’a été trouvée contre elle. Après sa libération, les militants des libertés civiles ont exigé que le gouvernement de l’État paie 10 millions de roupies à titre de compensation pour l’avoir mise derrière les barreaux sans aucune preuve. Ils ont également exigé que des mesures soient prises contre les responsables policiers de son arrestation.

Tambelu Kamala a été arrêtée par les flics de Chintapalli le 6 Décembre 2007, dans la maison de parents, selon les militants des droits civils, qui ont ajouté que les flics avaient alors affirmé qu’elle transportait des mines terrestres et des fils électriques quand ils l’ont arrêtée.

De plus, Kamala a été acquittée dans cette affaire, mais encore une fois les flics l’ont arrêtée et ont monté 46 autres affaires contre elle, selon les militants qui exigent que l’État compense l’injustice qui lui a été faite.

Source




%d blogueurs aiment cette page :