Comité de Soutien à la Révolution en Inde


EDF chef de file de la filière nucléaire en Inde by CSR Inde
EDF devrait signer un accord portant sur un projet de construction d'EPR avec l'électricien indien NPCIL.

À l’occasion de la visite d’État de François Hollande, l’électricien prend le relais d’Areva dans le projet EPR de Jaipatur. En toile de fond, la construction de réacteurs de nouvelle génération en Inde.

Le président de la République François Hollande se déplace en début de semaine en Inde. À l’occasion de cette visite d’État, EDF devrait signer un accord portant sur un projet de construction d’EPR avec l’électricien indien NPCIL. Le groupe dirigé par Jean-Bernard Lévy va ainsi prendre le relais d’Areva, qui avait noué les premiers accords de coopération relatifs au projet EPR de Jaitapur. Ce passage de témoin se fait dans de bonnes conditions: il s’agit non seulement d’une claire répartition des rôles mais aussi d’un partage des responsabilités bien compris. Areva reste évidemment arrimé au projet Jaitapur mais c’est désormais EDF qui est chargé de le piloter au nom de la filière française.

Hautement symbolique

De source proche du dossier, on confie que l’accord qui devrait être officialisé en début de semaine s’inscrira dans le sillage des premiers accords passés entre Areva et NPCIL. En 2015, ces deux derniers avaient signé un contrat pour des études de pré-ingénierie sur le projet EPR de Jaitapur. À cette occasion, Areva avait précisé que «ces études permettront aux partenaires de préparer la certification du réacteur en Inde et de finaliser les spécifications techniques du projet». Précédemment, en février 2009, Areva et NPCIL avaient ratifié un accord stratégique ambitionnant la construction de réacteurs EPR – jusqu’à six unités – sur le site de Jaitapur. Puis en 2010, un accord-cadre pour la construction de deux premiers réacteurs avait été signé à son tour.

Cette signature d’EDF en Inde est encore très loin de la commande ferme d’une centrale nucléaire de nouvelle génération mais elle est hautement symbolique, à quelques heures d’un conseil d’administration chez l’électricien qui doit entériner le projet de rachat d’Areva NP, la branche réacteurs et services d’Areva. Le «memorandum of understanding» (MOU) qui doit être signé entre EDF et NPCIL donne une cohérence au camp français de l’atome civil, cette cohérence à laquelle les pouvoirs publics sont très attachés.

Source

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