Solidarité avec le Parti Communiste Kangleipak !
by Comité de Soutien à la Révolution en Inde
Nous avons reçu ce message de la part des Camarades du Parti Communiste Kangleipak du Manipur et le diffusons en tant que soutien à leur lutte.
Voici leur site : http://kcpml.blogspot.com/
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Salutations révolutionnaires de la part du peuple opprimé du Manipur
Chers Camarades,
Je saisis l’occasion de ces quelques lignes pour attirer votre attention sur le peuple opprimé du Manipur.
Le Manipur, un des sept Etats occupés du nord-est de l’Inde, est dans une profonde agitation sociale et politique. Le mouvement de libération nationale, qui vise la restauration de la souveraineté du Manipur, et les massives mesures contre-insurrectionnelles des forces étatiques indiennes ont généré une situation confuse de conflit armé. Des milliers d’innocents ont été tués, des centaines d’autres sont portés disparus et de nombreuses femmes ont été violées par les forces étatiques indiennes lors des opérations de contre-insurrection. Ce petit Etat est submergé par les tragédies personnelles des familles qui ont perdu leurs fils et leurs filles, par des jeunes gens traumatisés, mutilés et brisés psychologiquement, sans possibilités de retour à une vie normale. L’impact de ce conflit armé est sévèrement ressenti par les femmes et les enfants. L’état des forces productives, particulièrement les femmes, a été sapé par la pauvreté extrême, tant urbaine et rurale, et par le cycle de la violence qui s’y est ajouté. Sous le soi-disant « système démocratique indien », la corruption de la vie publique a atteint des sommets sans précédents, l’administration est devenue un corps séparé, la division entre les possédants et les démunis s’est élargie et l’entité familiale et ses valeurs ont été ébranlées par une impitoyable pression économique. L’Etat du Manipur, qui était historiquement autosuffisant, est désormais réduit à une dépendance critique des aides indiennes ; le gouvernement de l’Etat est incapable de payer régulièrement les salaires de ses employés. La perte de toute initiative pour le développement économique, maintenant l’Etat dans la situation de marché captif de l’Inde, a perpétué un système colonial qui a miné les paramètres de base pour une vie décente de ses citoyens. Le peuple du Manipur veut la liberté et l’indépendance ; l’Inde veut continuer son occupation coloniale. Quelle est la cause de ce conflit ?
Le Manipur, petite mais magnifique patrie pour plus de trente groupes ethniques qui y vivent fraternellement, est un Etat dont l’histoire est attestée depuis plus de deux mille ans. Tout au long de sa longue histoire, le Manipur n’a jamais fait partie de l’Inde. Le Manipur était reconnu en tant qu’Etat asiatique lorsque les impérialistes britanniques l’envahirent et occupèrent en 1891. Toutefois, la Couronne britannique, fidèle à sa politique réfléchie, n’annexa pas le Manipur à son empire des Indes. Cinquante-six ans après, alors que le gouvernement britannique décolonisait le sous-continent indien, le Manipur retrouvait également sa souveraineté le 14 août 1947 malgré le traité d’amitié le liant au « Dominion de l’Inde » en vertu de l’Instrument of Accession (protocole d’étapes à l’accession complète à l’indépendance, ndt) conclu entre le roi et le gouverneur général britannique en Inde. Selon les termes de ce traité, l’Inde devait s’occuper des Affaires étrangères, de la Défense et des Communications du Manipur tandis que le roi gardait le droit absolu d’accepter ou non la future constitution indienne. Entre-temps, le roi avait déjà promulgué la première constitution démocratique du Manipur en juillet 1947, connue comme Manipur Constitution Act 1947. D’après les dispositions de cette constitution, les premières élections au suffrage universel qu’ait jamais connu le Manipur eurent lieu en août 1948 pour élire la première Assemblée Nationale du Manipur comptant 54 membres. L’Assemblée Nationale fut inaugurée par le roi le 18 octobre 1948 marquant de la sorte la transition historique de la monarchie absolue vers la démocratie, le roi restant le chef et garant de l’Etat. Ainsi, le Manipur devint le premier pays d’Asie du sud à établir la démocratie cependant que l’Inde n’avait pas encore adopté sa propre constitution.
Tandis que le Manipur introduisait indépendamment la démocratie, l’Inde n’avait de cesse de rompre le traité d’amitié et d’annexer le Manipur à l’Union indienne en prétextant des raisons de sécurité stratégique. Un Manipur reconnu internationalement en tant qu’Etat souverain et démocratique était inacceptable pour l’Inde, particulièrement quand le gouvernement de coalition du Manipur était ouvertement opposé à l’idée de fusion avec l’Inde. Pour contrecarrer ce mouvement, l’Inde a mené une conspiration visant à obliger le roi à signer un traité de fusion entre le Manipur et l’Inde. A cette fin, le roi fut invité pour une consultation sur un sujet quelconque en septembre 1948. A son arrivée au lieu de réunion les officiels indiens demandèrent au roi de parapher le traité de fusion déjà rédigé. Le roi, pris totalement par surprise, se sentit trahi et refusa de signer le document au prétexte qu’il n’avait plus l’autorité constitutionnelle pour le faire tant qu’un Conseil des ministres continuait à siéger au Manipur. Mais quand il rentra, il trouva son palais encerclé par l’armée indienne. On l’informa qu’il était assigné à résidence et ne pouvait avoir aucun contact avec l’extérieur, même avec son Conseil des ministres. Après avoir résisté deux jours, le roi signa l’accord d’intégration du Manipur le 21 septembre 1949. Selon les termes de cet accord, le gouvernement indien annonça officiellement l’annexion du Manipur le 15 octobre 1949. L’Assemblée Nationale du Manipur et le Conseil des ministres furent également abolis le même jour par un décret du gouvernement indien.
Le peuple du Manipur n’a jamais accepté l’annexion indienne. Plusieurs résolutions publiques ainsi qu’une convention nationale ont déclaré l’accord de fusion nul et non avenu, n’ayant aucune légitimité juridique et constitutionnelle car passé sous la contrainte et non ratifié par l’Assemblée nationale. Ici se trouve le nœud du problème et la véritable origine du conflit politico-militaire entre le Manipur et l’Inde.
Depuis le premier jour l’Inde a utilisé la force militaire brutale pour éradiquer les légitimes aspirations de notre peuple. Aujourd’hui, le Manipur est hautement militarisé, avec plus de 50 000 militaires indiens et les forces paramilitaires déployées contre une population indigène d’à peine 1,6 million. Cela fait une moyenne d’un soldat indien pour cinquante habitants ! La loi draconienne, la Armed Forces Special Powers Act 1958, est en vigueur au Manipur depuis plus de cinquante ans maintenant. Ce décret autorise tout membre, même non gradé, des forces armées indiennes à arrêter ou abattre quiconque sur simple suspicion ; un tel acte ne peut être poursuivi pénalement. Ce décret a encouragé les forces étatiques indiennes à commettre des exécutions sommaires à la suite de faux « accrochages », faire « disparaître » des suspects et violer des femmes, et ce en toute impunité. Bref, ce décret a légalisé le terrorisme d’Etat indien. De même que, profitant de sa réputation de « plus grande démocratie du monde », l’Inde manipule l’information pour présenter les problèmes politiques du Manipur comme de simples problèmes d’ordre public. En réalité, le Manipur est désormais sous loi martiale indienne. La communauté internationale est à même de constater ce fait.
Par conséquent, je vous demande d’étendre votre soutien fraternel à la révolution du Manipur.
Votre camarade,
Secrétaire à l’information et à la propagande
Parti Communiste Kangleipak
Manipur
Semaine de solidarité internationale avec la Guerre Populaire en Inde
by Comité de Soutien à la Révolution en Inde
Le Comité de Soutien à la Révolution en Inde se joint à la semaine de solidarité internationale avec la Guerre Populaire en Inde du 2 au 9 avril.
Nous publions donc le texte de cette semaine et vous invitons à diffuser le tract du CSRI (à télécharger ici : Vive la Guerre Populaire en Inde !) et à faire des collages dans votre quartier, ville, village, collège, lycée, fac, lieu de travail, etc. (affiches à télécharger là : Affiches en PDF).
Nous interviendrons lors des journées anti-impérialiste à l’université de Nanterre le jeudi 31 mars à partir de 12h30 (voir le Programme des journées anti-impérialistes) et participerons à une émission de radio dont la date est encore à fixer.
Nous publierons également les évènements liés à cette semaine dans les autres pays.
Contactez-nous si vous désirez organiser une initiative par chez vous.
Vive la Guerre Populaire en Inde !
CSRI
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En Inde, la guerre populaire s’intensifie de jour en jour. Dirigée par le Parti Communiste maoïste de l’Inde, elle implique et est soutenue par des millions d’agriculteurs pauvres, les femmes et les masses des intouchables; elle contrôle désormais une dizaine d’États de la Confédération de l’Inde.
C’est une guerre populaire contre la pauvreté, l’exploitation capitaliste, féodale, dans les régions où se sont aiguisées au plus haut point les contradictions produites par le développement intense du pillage des ressources, l’oppression de caste et l’exploitation du capitalisme indien lié à l’impérialisme.
Avec l’aide et le soutien des impérialistes et surtout de l’impérialisme américain, les classes dominantes réactionnaires de l’Inde essaient d’étouffer le mouvement révolutionnaire, en se livrant à des atrocités d’une barbarie sans précédent.
Le gouvernement indien, au nom de l’impérialisme décrit la guerre populaire comme la plus grande menace pour la sécurité intérieure, et a lancé contre elle dans tout le pays une offensive sans précédent, sous le nom d’opération « Green Hunt » (« Chasse Verte ») avec un grand déploiement de troupes super armées : des policiers et des forces paramilitaires qui veulent semer la terreur et le génocide dans la population indienne, avec des raids, des destructions aveugles, des viols et des meurtres de masse, arrestations et disparitions. Ils tentent aussi d’assassiner les dirigeants, comme ils l’ont fait avec le camarade Azad, un des plus hauts dirigeants maoïstes du PCI(M). Tout cela dans l’illusion de noyer dans le sang
la lutte d’un peuple pour sa libération.
Mais les masses populaires indiennes s’unissent dans la guerre populaire et organisent de grandes manifestations et des grèves contre la hausse des prix, la corruption et le terrorisme d’Etat.
Les gouvernements impérialistes, les États-Unis, l’Europe, la Russie et leurs médias soutiennent l’action criminelle du gouvernement indien; mais dans ces même pays croît aussi la dénonciation et la solidarité.
Les masses indiennes, dirigées par le Parti Communiste maoïste de l’Inde, sont en train d’écrire une page historique de la lutte des classes dans le monde actuel.
Le développement de la guerre populaire en Inde confirme que c’est la révolution aujourd’hui qui est la tendance principale dans le monde et que le maoïsme assume le rôle du commandement et de direction dans la nouvelle vague de la révolution mondiale contre l’impérialisme en crise.
Le prolétariat mondial comprend que le progrès de la guerre populaire en Inde met en cause l’équilibre des pouvoirs non seulement dans la région de l’Asie du sud mais aussi dans le système impérialiste mondial.
Le Comité International de Soutien à la Guerre Populaire lance une grande campagne internationale, qui se déroulera sous toutes formes, dans autant de pays que possible, avec une semaine d’action du 2 au 9 Avril 2011.
Cette campagne est et doit être l’expression de l’internationalisme prolétarien et du progrès de l’unité du prolétariat international, des révolutionnaires, des forces démocratiques et des nations et peuples opprimés du monde entier.
COMITÉ INTERNATIONAL DE SOUTIEN A LA GUERRE POPULAIRE EN INDE – csgpindia[at]gmail.com
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27 blessés après un affrontement entre des maoïstes emprisonnés et les gardiens
by Comité de Soutien à la Révolution en Inde 24 mars 2011, 5:07
Classé dans : Non classé
27 personnes ont été blessées, dont 6 personnels pénitenciaires (incluant le gardien chef), ont été blessés lors d’un affrontement avec les maoïstes incarcérés à la prison centrale de Midnapore.
L’affrontement concerne la mort d’un prisonnier en cours de jugement. Les maoïstes affirment que Kailash Das est mort en raison de la négligence de l’administration pénitentiaire.
Les maoïstes de cette prison mènent la lutte depuis deux mois à propos de la nourriture et l’eau de très mauvaise qualité, la corruption, etc. de cette prison.
Plusieurs maoïstes de haut rang sont emprisonnés là-bas, dont Chattradhar Mahato, dirigeant du Comité Populaire Contre les Atrocités Policières.

Prison centrale de Midnapore
Les effets sur l’environnement de la diffusion en Inde d’Harry Potter
by csrinde1
La saga Harry Potter est en train de tuer les hiboux et les chouettes indiennes, a déclaré le ministre de l’Environnement du pays, Jairam Ramesh:
«A la suite du [film] Harry Potter, il semble s’être créé une étrange fascination, même au sein des classes moyennes urbaines, pour le fait de donner des chouettes à leurs enfants.»
Jairam Ramesh a déploré cette mode en présentant un rapport sur le commerce illégal de chouette préparé par une ONG qui travaille sur les commerces illégaux d’espèces menacées. D’après lui, les parents prennent contact avec des vendeurs sous la pression de leurs enfants, qui veulent une chouette comme meilleure amie, comme Harry Potter.
Les hiboux et chouettes font partie intégrante du monde d’Harry Potter: chaque étudiant de Poudlard a son animal de compagnie à plumes, qui lui apporte notamment le courrier au petit déjeuner et fait plus généralement figure de messager. Dans les premiers épisodes de la saga, Harry Potter a sa chouette blanche, Hedwige. La famille de son meilleur ami possède un vieux «hibou de famille», Errol.
L’ornitologue en charge de l’étude en a eu l’idée quand un ami lui a demandé de trouver une chouette blanche pour le 10e anniversaire de son fils, pour lequel il organisait une fête sur le thème d’Harry Potter. En plus d’être dangereuses pour l’espèce, ces demandes ne sont pas réalistes, affirme-t-il:
«Bien que Hedwige passe la plupart de son temps dans une cage à oiseau dans la chambre d’Harry, les vraies chouettes ne font pas de bons animaux de compagnie parce qu’elles ont besoin d’espace pour voler et chasser leur nourriture.»
Harry Potter n’est pas le seul coupable de la disparition des chouettes indiennes: le rapport a demandé des mesures de protection plus importantes avant les fêtes de Diwali et Holi parce que des milliers d’hiboux sont traditionnellement sacrifiés pour ce genre d’occasion. La disparition de leur habitat naturel, particulièrement des forêts vierges indiennes, accélère également la menace sur les hiboux et chouettes indiennes. Les oiseaux sont aussi utilisés dans des rituels de magie noire et de sorcellerie.
L’Inde abrite 30 espèces de chouettes, toutes protégées par la loi, dont 15 se retrouvent pourtant en vente dans des marchés. Leur existence aide notamment les fermiers, puisqu’elles sont les prédatrices de rongeurs qui abiment les champs.
Source: http://www.slate.fr/lien/29659/harry-potter-disparition-chouettes-hiboux-inde
L’Etat indien essaie de contrer la guérilla par le "développement"
by csrinde1
Cet article bourgeois montre bien comment le gouvernement cherche à faire taire la révolution par la contre révolution préventive et un pseudo développement de "services publiques".
Mais tout cela n’empêchera pas la révolution car le peuple sait bien qu’il n’aura que ce qu’il gagnera et que ce n’est pas un hasard si l’Etat n’a pas construit d’école et d’infrastructures depuis l"indépendance". Ces gesticulations ne sont rien de plus que les mensonges d’un mari violent qui veut garder sa femme et se dit soudainement prêt à changer dans le seul but de la garder et ainsi continuer à l’exploiter…

NEW DELHI (AP) — Le gouvernement indien a dévoilé vendredi un plan ambitieux destiné à construire des écoles, des centres de soins, des routes et à améliorer la distribution des denrées alimentaires dans les 35 districts les plus touchés par les violences des rebelles maoïstes.
Plus de 138 milliards de roupies doivent être consacrés au cours des trois prochaines annés au développement de ces régions, a déclaré le ministre de l’Intérieur Palaniappan Chidambaram.
D’après lui, le gouvernement projette d’allouer des fonds à 60 des districts les plus pauvres du pays, mais le ministère de l’Intérieur a recommandé que le plan soit d’abord mis en oeuvre dans 35 secteurs très affectés par les violences des rebelles.
"Les allocations immédiates devraient aller aux districts les plus gravement touchés. Nous avons dit aux administateurs des districts que nous souhaitons voir des projets visibles" et "concrets", a-t-il dit.
Les rebelles combattent le gouvernement indien dans certaines régions du pays depuis plus de quatre décennies, réclamant des terres et des emplois pour les paysans sans terre et les déshérités.
Les insurgés -qui visent souvent les policiers, les soldats et des représentants du gouvernement- ont exploité la colère des habitants pauvres des zones rurales.
L’annonce de vendredi s’inscrit dans le cadre d’une stratégie gouvernementale visant à encourager la population des régions frappées par la pauvreté, à ne pas soutenir les rebelles. Par le passé, des projets de développement similaires ont échoué.
Les rebelles sont présents à l’heure actuelle dans 20 des 28 Etats de l’Inde, et compteraient dans leurs rangs entre 10.000 et 20.000 combattants, selon les estimations du ministère de l’Intérieur.
Source AP
La mémoire des Canabady
by csrinde1
ou comment la République française a organisé l’arrivée d’Indiens à la Réunion pour pallier la fin de l’esclavage des Noirs…

“La mémoire des Canabady”, c’est un film de 52 minutes écrit et réalisé par Louis Wallecan qui retrace l’histoire des Engagés Indiens de 1850 à nos jours, à travers le regard qu’un homme, le Réunionnais Gilbert Canabady, porte sur son histoire familiale. Il conte le destin douloureux, de plus de 100 000 hommes et femmes originaires d’Inde, venus remplacer les noirs affranchis après l’abolition de l’esclavage en 1848 à la Réunion. Deux histoires sont traitées en parallèle, se complètent et s’entrecroisent : la saga familiale des Canabady et le destin d’une communauté. Nous remontons progressivement le fil du temps, entre l’Inde et la Réunion, sur plus d’un siècle et demi, partageant le destin tragique de Saminadin Canabady (arrière grand-père de Gilbert) et de ses compagnons de galère. Michèle Marimoutou, Sully Govindin Santa, et Dominique Cier sont les intervenants historiens, il posent leur regard sur cette histoire collective de l’engagisme. Gilbert Canabady raconte l’histoire de sa famille sur quatre générations. Ce conteur a la particularité d’être un homme blessé, qui a fait fortune et a racheté “Le Domaine de Mon Caprice”, lieu sur lequel ses ancêtres furent esclaves… Film visible ici: http://mezzovoce.wmaker.tv/La-memoire-des-Canabady_v92.html
“La mémoire des Canabady” le 7 décembre sur Réunion 1re

“La mémoire des Canabady”, c’est un film de 52 minutes écrit et réalisé par Louis Wallecan qui retrace l’histoire des Engagés Indiens de 1850 à nos jours, à travers le regard qu’un homme, le Réunionnais Gilbert Canabady, porte sur son histoire familiale. Il conte le destin douloureux, de plus de 100 000 hommes et femmes originaires d’Inde, venus remplacer les noirs affranchis après l’abolition de l’esclavage en 1848 à la Réunion. Deux histoires sont traitées en parallèle, se complètent et s’entrecroisent : la saga familiale des Canabady et le destin d’une communauté. Nous remontons progressivement le fil du temps, entre l’Inde et la Réunion, sur plus d’un siècle et demi, partageant le destin tragique de Saminadin Canabady (arrière grand-père de Gilbert) et de ses compagnons de galère. Michèle Marimoutou, Sully Govindin Santa, et Dominique Cier sont les intervenants historiens, il posent leur regard sur cette histoire collective de l’engagisme. Gilbert Canabady raconte l’histoire de sa famille sur quatre générations. Ce conteur a la particularité d’être un homme blessé, qui a fait fortune et a racheté “Le Domaine de Mon Caprice”, lieu sur lequel ses ancêtres furent esclaves
http://mezzovoce.wmaker.tv/v/f242bba56e3ba9570b1f5971e64fff6e999423aa