Comité de Soutien à la Révolution en Inde


Italie : Soirée de soutien à la Guerre Populaire en Inde by Comité de Soutien à la Révolution en Inde
24 septembre 2010, 7:16
Classé dans : solidarité | Tags:

Les Camarades d’Italie organisent une soirée de soutien à la Guerre Populaire en Inde :



Ajout de documents by Comité de Soutien à la Révolution en Inde
21 septembre 2010, 12:30
Classé dans : Documents du CSRI

Petit à petit le blog s’étoffe. Dans la rubrique ‘Documents’ à gauche vous trouverez plusieurs documents de référence sur la révolution en Inde dans son ensemble.

Pour l’instant, nous trouvons :

Un livre "Lal Salaam – les naxalites en Inde", qui dresse un panorama de la société indienne puis analyse le mouvement révolutionnaire en Inde de ses racines jusqu’à aujourd’hui.

Une brochure intitulée "La Guerre Populaire en Inde – recueil de textes sur le mouvement maoïste indien" regroupant plusieurs articles : "Guerre contre les maoïstes : mais qui sont ils et que veulent ils ?", "Opération Green Hunt : Terreur d’Etat en Inde", une interview de Ganapathy et un texte présenté lors d’une réunion internationale des Partis et Organisations maoïstes en 2006.

Plusieurs interviews avec les dirigeants du Parti Communiste d’Inde (maoïste) qui regorgent d’informations sur le mouvement et ses activités, les défis auxquels les révolutionnaires font face mais également leur idéologie et leurs analyses.

Cette rubrique s’enrichira grâce aux productions du CSRI mais également grâce à la traduction de documents qui existent déjà, travail pour lequel nous avons d’ailleurs besoin de traducteurs et traductrices.

Vive la solidarité internationale des peuples !



Réponse à l’article ‘Dans le corridor rouge’ by Comité de Soutien à la Révolution en Inde
16 septembre 2010, 3:26
Classé dans : Analyses

(source : Nouveau Népal)

Nous publions ici une réponse du Comité de Solidarité Franco-Népalais au journal d’Alternative Libertaire suite à l’article ‘Dans le corridor rouge’ publié dans le numéro de juillet-août 2010.

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Comité franco-népalais pour le soutien

des mouvements populaires en Inde et au Népal

Alternative Libertaire

Commission des Relations internationales

Chers Camarades,

C’est avec une très agréable surprise que nous avons pris connaissance de l’article du camarade Cuervo, intitulé « Dans le corridor rouge », paru dans Alternative Libertaire n°197. En effet, force est de constater que la presse d’extrême gauche – ou, plus largement, dite « alternative » – s’est jusqu’à présent distinguée par une remarquable unité… d’inaction et de silence quant aux mouvements populaires d’une ampleur sans précédent depuis les années 70 qui agitent l’Inde et le Népal.  L’initiative d’AL est à saluer comme une démarche de « décloisonnement » idéologique, un refus de cantonner certaines luttes aux organisations qui en auraient I’ « exclusivité politique » ( le Chiappas aux libertaires, l’Inde aux M-L, etc.). Nous souscrivons pleinement à cette démarche. Tout mouvement  révolutionnaire qui tend à remettre en cause l’ordre mondial fixé par les puissances impérialistes, ainsi que les rapports sociaux de production capitalistes, mérite notre attention et notre soutien au-delà de tout positionnement sectaire.

Si nous partageons les grandes lignes de l’analyse que nous propose le camarade Cuervo, nous tenons néanmoins à faire part de nos réserves quant à la présentation de certains faits. Dès le début de l’article, pourquoi prendre le risque de confondre les deux ennemis de classe en écrivant: «… la guérilla naxalite et le gouvernement s’affrontent depuis cinquante ans sur un immense territoire, faisant des centaines de victimes tous les ans. » ? La guérilla naxalite serait-elle un phénomène extérieur à la lutte des opprimés indiens, ces derniers en étant les « victimes » au même titre que celles des exactions des flics et des milices patronales ? La suite de l’article nous dit fort justement le contraire. L’agresseur est clairement identifié : il s’agit, en Inde comme au Mexique ou en France, du système capitaliste d’exploitation de l’Homme et de la nature et de l’oppression physique et psychique qu’il entraîne. Comme les « zapatistes », les « naxalites » sont la forme organisée de la résistance populaire. Ce n’est pas la « guerre Naxalite » qui « fait des centaines de victimes par an » mais la logique prédatrice du Capital mondialisé – en Inde, sous la forme des groupes multinationaux Tata, Mittal, Rio Tinto, etc. – qui en fait des centaines de milliers !

En Asie, que ce soit en Chine, au Vietnam, en Palestine ou en Inde, la lutte de classe a souvent emprunté la voie de la guerre populaire prolongée. L’attitude extrêmement violente des classes dominantes ainsi que la nature, très majoritairement paysanne, des classes dominées expliquent ce choix et sa pérennité. Dire que « la guérilla se nourrit sur le pays, et les villages pris entre Salwa Judum et naxalites paient deux fois le prix fort. » revient à ignorer les conditions mêmes qui rendent possible cette guerre populaire, c’est-à-dire non seulement la mobilité dans un terrain que l’on connaît, mais l’omniprésence complice parmi une population qui vous connaît et vous soutient matériellement et moralement. C’est maintenant un lieu commun d’affirmer que le guérillero ne survit que s’il est « comme un poisson dans l’eau » au sein des masses. Comment expliquer autrement les quarante-trois années d’existence du naxalisme ? Quant aux « étranges compromis » que certaines industries passeraient avec la guérilla, ils ne sont pas plus « étranges » que ceux passés naguère par l’ETA ou l’IRA pour entretenir leurs appareils militaires ; l’« impôt révolutionnaire » est une pratique commune à toutes les organisations de lutte armée, quelle que soit sa « chapelle idéologique ». Si l’on oublie ces principes élémentaires, il est alors logique de regretter que le mouvement populaire indien soit « ultra violent et autoritaire » et que le capitalisme indien « s’entête criminellement à ignorer sa propre misère ». Mais c’est là une logique induite par ce qui nous semble être des restes d’illusions réformistes. La guerre, même populaire (et peut-être encore plus celle-ci), est toujours « ultra violente et autoritaire » car elle est l’exercice planifié (c’est-à-dire dirigé) dans le temps et l’espace de la violence. Quant à imaginer (espérer ?) un capitalisme compatissant à sa propre misère…

Voilà exposés brièvement les quelques désaccords qu’a pu susciter l’excellent article du camarade Cuervo. Nous pensons que ces différences d’analyse ne doivent pas nous empêcher de continuer à confronter nos informations et nos idées sur la situation politique du sous-continent indien, au contraire. Pour cela, nous invitons fraternellement le camarade Cuervo ou tout autre camarade d’AL à participer à titre d’observateur à la prochaine réunion du Comité franco-népalais qui se tiendra le 3 septembre 2010 à 18 heures [...] sur la situation népalaise, ainsi qu’à la réunion du 5 septembre à 16 heures, à la même adresse, sur la situation indienne.

Salutations révolutionnaires,

Fait à paris le 22 juillet 2010, pour le Comité franco-népalais



Le blog Revolucion en la India by Comité de Soutien à la Révolution en Inde
15 septembre 2010, 3:29
Classé dans : Communiqué du Comité de Soutien à la Révolution en Inde

Le blog Revolucion en la India salue la formation du Comité de Soutien à la Révolution en Inde.

Leur message en espagnol (si vous pouvez traduire, contactez-nous).


En la India, el segundo país más poblado del mundo con 1.200 millones de habitantes y con una de las grandes economías capitalistas que hoy llaman “emergentes”, avanza un proceso revolucionario de obreros y campesinos dirigido por el Partido Comunista de la India (Maoísta). Proceso revolucionario del que apenas llegan noticias a la prensa burguesa, cuestión por la cual nace este blog para dar a conocer este proceso y lograr el apoyo y simpatía de los sectores populares y oprimidos del resto del mundo.

http://revolucionnaxalita.blogspot.com/

Este proceso se inicio en 1967, en la localidad de Naxalbari (Bengala Occidental), cuando miles de campesinos pobres sin tierra y obreros armados con lanzas y precarios fusiles declararon la guerra al Viejo Estado Indio, a la clase terrateniente, a la burguesía india y a su amo imperialista. Un nuevo movimiento, hoy conocido como naxalita, nacía y este supuso la ruptura con el reformismo en el movimiento comunista indio. Los naxalitas acusaron al PCI (marxista) de traicionar la revolución y se sumaron a la importante movilización campesina que se había iniciado en Naxalbari, cuando el 25 de mayo de 1967, los campesinos resistieron una orden judicial que les sacaba de sus tierras y fueron atacados por sicarios a sueldo de los terratenientes. La reacción campesina no fue sólo una respuesta a la explotación feudal a que les sometían los terratenientes, sino también a la complicidad que el gobierno –del que formaba parte el viejo Partido Comunista de India y que era apoyado “desde fuera” por el PCI (marxista)- mantenía con los terratenientes.

La presencia de los maoístas dio al movimiento una nueva perspectiva. En 25 aldeas de la zona los maoístas izaron su bandera, demostrando su fuerza y proclamando “una zona liberada”. Como consecuencia, la rebelión se generalizó: durante 72 días hubo toma de tierras, quema de registros del catastro de la propiedad, derogación de las deudas hipotecarias de los campesinos y ejecución de los más significados opresores y usureros. El gobierno, que en un primer momento se limitó a reclamar a los sublevados que cesasen su actitud, al ver que la rebelión se extendía aplicó una durísima represión, con la connivencia de los partidos “comunistas” que le apoyaban desde dentro o fuera del mismo: más de10.000 muertos y la casi total desaparición de los cuadros maoístas que la habían impulsado.

El gobierno indio desato una enorme represión que aunque debilito mucho el movimiento naxalita-maoísta no logro aniquilarle y que los naxalitas siguiesen activos y se extendiesen por toda la India, como una mancha de aceite, extendiendo la semilla de la rebelión.

Hoy, el avance de la Revolución en la India se materializa en la Guerra Popular que contra el poder reaccionario del Estado indio, ha empezado a construir un nuevo poder democrático popular en zonas como Jharkhand y Dandkaranya que comprenden distritos predominantemente tribales de varios estados del país. Desde mediados del año pasado, una rebelión armada de masas explotó en Lalgarh habitada sobre todo por el pueblo Adivasi, y situada en un estado gobernado por un partido que se llama así mismo “comunista – marxista”, pero que en realidad es un partido reaccionario, reformista, enemigo del pueblo, verdugo de los explotados y cómplice de las clases dominantes indias.

“En el sector rural de la región central de India, monumentos rojos coronados con símbolos de la hoz y el martillo anuncian que se trata de territorio maoísta. Y en estos días, nadie puede olvidarlo.”

Los éxitos revolucionarios en el campo son incuestionables: ni la policía ni los funcionarios estatales se atreven a entrar en Bastar, una extensa zona del estado de Chhattisgarh de unos 100.000 kilómetros cuadrados.

Los naxalitas han dado el paso de la guerra de guerrillas a la de movimientos, con una mayor acumulación de fuerzas y siguiendo el esquema clásico maoísta de “diez contra uno, uno contra diez”, es decir, obligar a las fuerzas estatales, bien sea el Ejército o la Policía, a asumir una posición defensiva táctica –que es fácilmente atacable en base a la superioridad de fuerzas- para, debido a estos golpes militares, obligarles posteriormente a asumir una posición defensiva estratégica, o sea, la inmovilidad y la concentración de fuerzas en un solo punto para defender una ciudad o un territorio. Se puede afirmar que la guerrilla naxalita actúa en brigadas de hasta 300 combatientes. Si hay que hacer caso a la prensa india, los ataques contra estaciones de policía, locales de los paramilitares, empresas mineras, ferrocarriles, estaciones de telecomunicaciones, construcciones eléctricas e, incluso, asaltos a cárceles –en el mes de diciembre de 2007 atacaron la cárcel de Raipur, la capital de Chhattisgarth, logrando que pudieran fugarse 299 presos, 100 de ellos guerrilleros- se producen por fuerzas de entre 40 y 150 combatientes aunque en ocasiones llegan a los 400. El 6 de abril de este mes en un golpe contundente 76 policías murieron cuando unos 700 guerrilleros maoístas emboscaron en el Estado de Chattisgarh a un contingente de 120 miembros de la Fuerza Central de Reserva de Policía (CRPF). No obstante, eso no quiere decir que los naxalitas mantengan grandes formaciones guerrilleras con carácter permanente, sino que se constituyen en función de la estrategia.

En junio de 2005 el Viejo Estado Indio y el imperialismo (con sus sirvientes asesinos de la CIA) financiaron la creación del grupo paramilitar Salwa Judum (que significa en idioma hindú “campaña por la paz”). Las autoridades de Chhattisgarh presentan a este movimiento como una "reacción espontánea" de aldeanos cansados de tener que alimentar a los rebeldes, y decididos a echarlos de su territorio. La realidad es que Salwa Judum se ha convertido en un instrumento de terror del Estado, asesinan a civiles sospechosos de ser simpatizantes del PCI(M) y desde luego a militantes. Como vieja estrategia genocida empleada por la reacción, obligan a la población campesina a apoyar la contrarrevolución y a delatar a los militantes comunistas, donde el control de los revolucionarios es menor. Forman rondas campesinas al mismo estilo de la invasión al Vietnam, donde la población por miedo a los paramilitares se unen a las rondas y terminan siendo carne de cañón.

El gobierno ha calificado a los maoístas como su peor problema de seguridad interna a nivel nacional y a emprendido la Operación Green Hunt "Operación de Cacería Verde", que no es sólo una declaración de guerra contra los maoístas, sino que es la guerra de las clases dominantes contra las clases populares. El Gobierno indio ha desplegado cien mil tropas para aplastar le rebelión de los maoístas de la India. La operación " Operación de Cacería Verde " en curso en la selva en la India, que es patrocinado y apoyado militartarmente por Estados Unidos, ha estado tropezando con la resistencia heroica de los pueblos tribales y los campesinos en la India y la movilización internacional de los demócratas contra las atrocidades de la policía.

El avance de la Revolución en la India es una demostración práctica de que la revolución es posible, de que si se sigue una línea política justa y se consigue movilizar a las masas es posible triunfar.

¡Hoy más que nunca es necesario el apoyo militante del movimiento comunista, del proletariado internacional y de los pueblos del mundo a esta Revolución!

¡Apoyemos la Guerra Popular en la India, que es una esperanza para todos los oprimidos y pueblos del mundo!



Plateforme du Comité by Comité de Soutien à la Révolution en Inde
13 septembre 2010, 3:28
Classé dans : Documents du CSRI | Tags:
SOUTIEN A LA GUERRE POPULAIRE EN INDE!


En Inde une impétueuse guerre populaire contre l’impérialisme et la bourgeoisie indienne progresse et s’étend de plus en plus dans presque un tiers des districts du pays. Ce n’est pas une simple guérilla conduite par quelques milliers de combattants issus des castes et des régions tribales du pays. Il s’agit d’une guerre populaire, dirigée par le Parti Communiste d’Inde (Maoïste), une guerre qui implique et est soutenue par des millions de paysans, de femmes, « d’intouchables » qui se battent pour leur libération. Elle s’est déjà emparée de vastes régions dans une douzaine d’états de la Fédération Indienne.

La guerre populaire a commencé là où la révolte, la pauvreté, l’exploitation tribale et capitaliste, l’oppression de caste, le pillage des ressources naturelles étaient les plus profondément enracinés et donc là où les contradictions générées par le capitalisme indien sous la direction de l’impérialisme étaient les plus aiguës. Aujourd’hui la guerre populaire est également en train de rallier la jeunesse, les étudiants, les intellectuels démocrates et révolutionnaires dans les villes et d’attirer l’attention et gagner un soutien dans le monde entier.

Contre la guerre populaire, l’Etat indien, avec le soutien de l’impérialisme, a déclenché une immense offensive de répression appelée « Green Hunt », une véritable chasse à l’homme qui s’attaque aux masses pauvres en Inde, les poursuivant comme des animaux pour les exterminer. L’Etat Indien vient de lancer une offensive militaire nationale contre la population, guerre menée par des troupes high-tech, des unités de police et des milices paramilitaires, dans le but de semer la terreur et le génocide dans les villages, par des raids, des destructions de récoltes, des tueries et des viols de masse, des assassinats ciblés, des arrestations et des disparitions massives, -prenant exemple, sur la récente offensive génocidaire qui s’est déroulée au Sri Lanka contre le mouvement de libération du peuple Tamoul.

Tout cela dans l’illusion de noyer dans le sang la lutte du peuple pour sa libération, tout cela avec le consentement tacite des gouvernements impérialistes des USA, de l’Europe, de la Russie, et de leurs médias. Contre les crimes de l’Etat Indien, s’est levée une opposition interne d’un vaste front d’intellectuels –y compris l’éminent représentant du mouvement anti-globalisation, l’écrivain Arundhati Roy. Et dans le monde entier, des militants politiques ont dénoncé ces crimes et se sont mobilisés pour arrêter cette « Green Hunt ».

L’ICAWI (Comité International Contre la Guerre anti-Populaire en Inde) a lancé une vaste campagne d’information et de solidarité. Mais nous avons besoin de davantage que la condamnation des crimes de la contre-révolution en Inde. Le peuple indien, sous la direction du Parti Communiste d’Inde (Maoïste), est en train d’écrire un nouveau chapitre de l’histoire de la lutte de classes dans le monde, entre, d’une part, l’impérialisme et la bourgeoisie réactionnaire et, de l’autre, le prolétariat et les peuples du monde. Le développement de la guerre populaire en Inde est une nouvelle preuve que la révolution est la tendance principale dans le monde aujourd’hui.

Il est dans l’intérêt des travailleurs et des masses populaires de comprendre que l’avancée de la guerre populaire en Inde remet sérieusement en question le rapport de forces, pas seulement dans la région de l’Asie du Sud mais à l’échelle mondiale, et qu’il faut donc la soutenir.

C’est la raison pour laquelle nous, Comité de Soutien à la Révolution en Inde, membre du Comité International de Soutien à la Guerre Populaire en Inde, lançons une campagne de soutien et appelons tous les partis, organisations et individus à nous contacter pour participer à nos activités, organiser des conférences, des meetings, des manifestations à travers tout le territoire. Grâce au Comité International, ces actions seront coordonnées au niveau international.

Avec la guerre populaire en Inde, en avant pour la victoire !

Comité de Soutien à la Révolution en Inde



Le Comité de Soutien à la Révolution en Inde est créé ! by Comité de Soutien à la Révolution en Inde

Le Comité de Soutien à la Révolution en Inde est créé.

Ce blog accueillera les actualités du Comité, les nouvelles de la Guerre Populaire en Inde, des documents d’analyses, des interviews et tout ce qui touche la révolution en Inde.

Il s’enrichira également grâce à votre participation : envoyez nous des articles, liens, vidéos, traductions, images, musique,… qui pourraient être publiés sur ce blog.

Soutenons la Guerre Populaire en Inde !

Vive la révolution indienne !




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